Conduite du troupeau
Emboîtez le pas aux chèvres !
Matin et soir, nous menons le troupeau.
Et si le cœur vous en dit, vous pouvez nous accompagner. Le temps d’une petite demi-heure, vous voilà berger… ou presque.
Le départ du matin
Le matin, c’est l’heure de partir. Enfin… quand Madame la chèvre est d’accord.
Un ciel trop gris, un vent un peu frais ? Nos chèvres, légèrement frileuses et assez exigeantes, préfèrent attendre des conditions météo dignes de leur standing. Si vous manquez le départ, pas de panique : le cortège du soir, au retour à la ferme, vaut tout autant le détour.
Suivre le mouvement
Bâton en main, c’est parti !
À l’ouverture des portes, les belles s’élancent « à toute berzingue » vers le pâturage, dans un joyeux désordre parfaitement assumé.
En théorie, la stratégie est rodée : le seau de grain ouvre la marche pour guider la troupe tandis que les chiens ferment les rangs avec autorité. Mais la réalité est souvent plus… acrobatique ! Entre les chèvres qui décident de doubler tout le monde et celles qui s’arrêtent net, votre mission devient alors essentielle pour canaliser cette énergie.
Aux côtés de Pilpoil et Atchoum, vous vous placez sur les bords ou à l’arrière pour protéger les fleurs de la ferme. Car nos gourmandes ne résistent jamais à l’envie de quitter le chemin pour chaparder un bourgeon ou une pétale bien colorée.
C’est dans ce délicieux bordel organisé que la descente s’achève enfin au pâturage, où chacune peut brouter, explorer et savourer les Cévennes en toute liberté.
Un retour tout en douceur
En fin d’après-midi, les ventres bien rebondis, nos belles attendent sagement au portail. Il ne reste plus qu’à ouvrir la barrière et à les guider tranquillement jusqu’à la bergerie.
Et si, par un heureux hasard, vous vous trouvez en voiture sur le chemin du retour… rassurez-vous :
elles passeront par la droite, par la gauche… ou, si vraiment elles hésitent, par-dessus le capot.
